V.   Lc 5, 17-26 : La guérison du paralytique

 

1. Contexte : annoncer aux captifs la délivrance

q  La guérison du paralytique se retrouve dans les 3 évangiles synoptiques. Il s’agit donc d’un événement dont l’authenticité est assurée.

q  Lieu de la scène: probablement à Génésareth, au bord du lac de Tibériade (cf. 5, 1)

q  Noter la qualité et la quantité de l’auditoire : pharisiens et docteurs de la loi de tous les villages de Galilée

q  En Luc, cet épisode se situe peu après le début du ministère de Jésus à Nazareth, où il s’est approprié ces paroles du prophète Isaïe : Lc 4, 18 : “ L’Esprit du Seigneur est sur moi parce qu’il m’a consacré par l’onction pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres. Il m’a envoyé annoncer aux captifs la délivrance (aphésin), et aux aveugles le retour à la vue, libérer (aphéô) les opprimés ” “ Aujourd’hui s’accomplit à vos oreilles ce passage de l’Écriture ”.  (// 5, 20 : «  Tes péchés sont remis (aphèôntai = libérés) »

q  S’ensuit toute une série de guérisons, ponctuées de sommaires soulignant cette puissance de guérison de Jésus. La mission de Jésus est donc de libérer dans tous les sens du terme : relever, guérir, amener à la lumière, redonner vie, pardonner.

2. Un ministère de guérison

q  Lc 4, 40 : « Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de maux divers les lui amenèrent et lui, imposant les mains à chacun d’eux, il les guérissait. »

q  En Mathieu : “ Il guérit tous les malades, afin que s’accomplît l’oracle du prophète Isaïe : Il a pris nos infirmités et s’est chargé de nos maladies ”. (Mt 8, 16-17)

Mt 9, 35 : “ Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, … proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute langueur. ”

q  Et notre épisode du paralytique commence avec cette formule : « Et la puissance du Seigneur lui faisait opérer des guérisons. » Noter que le terme puissance traduit le grec dynamis. Dans les Évangiles synoptiques, on ne parle pas de miracles, mais de guérisons et d’acte de puissance (dynamis). Ce terme dynamis se retrouve dans notre texte, au v. 17, traduit en général par puissance.

Noter qu’un peu plus loin, en 6, 18-19, il est dit : « Il y avait  là une foule nombreuse de ses disciples et une grande multitude de gens qui, de toute la Judée et de Jérusalem, (….) étaient venus pour l’entendre et se faire guérir de leurs maladies. Ceux que tourmentaient des esprits mauvais étaient guéris, et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force (dynamis) sortait de lui et les guérissait tous. » On retrouve ici deux fois la guérison et la dunamis.

q  C’est donc sous le signe de la guérison que Jésus commence son ministère, et il accomplit ainsi les multiples prophéties du Livre de la consolation d’Isaïe annonçant précisément des guérisons. Les guérisons sont le signe de la venue du Royaume de Dieu et du salut de l’homme. Dieu s’est fait homme pour venir sauver les hommes de sa maladie principale : le péché, l’éloignement de Dieu, l’incapacité d’aimer.

q  Il faut se rappeler que Luc était médecin, et qu’il présente en quelque sorte Jésus comme médecin des âmes et des corps. On dit aussi de l’Évangile de Luc que c’est l’Évangile de la miséricorde, de la compassion. Les miracles, en particulier les guérisons, manifeste la compassion du Christ pour les hommes.

q  Souvent Jésus lie guérison physique et guérison spirituelle ; c’est très manifeste dans notre texte. A l’infirme de Bethesda, Jésus dit : « Te voilà guéri. Ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive pire encore. » (Jn 5, 14) Il est évident qu’il ne faut pas prendre ce lien de manière simpliste comme les apôtres qui demandent à Jésus, concernant l’aveugle de naissance, si c’est lui qui a péché ou ses parents !  Il y a néanmoins un lien très fort entre le physique, le psychique et le spirituel. On est conscient aujourd'hui qu’il y a de nombres maladies psychosomatiques. Il y a des cancers qui se déclarent suite à un pardon qui ne peut pas se donner. Et il y a des paralysies physiques probablement liées à des paralysies intérieures.

3. Le paralytique, archétype de tout humain

q  Au début du passage, il est aussi dit que Jésus enseigne. C’est l’autre facette de son ministère. Jésus annonce la venue du Royaume, il dit ce qu’il fait et il fait ce qu’il dit. La guérison elle-même est un enseignement, et plus encore le pardon.

q  Un homme paralysé : Luc ne parle pas d’un paralytique, mais d’un homme paralysé. Il y a une différence importante : Homme (anthrôpos : 2 fois dans le texte : v. 18-20) : c’est en quelque sorte l’archétype de l’humain, chaque humain qui est guéri en ce paralytique.

La paralysie symbolise tous nos enfermements, nos léthargies, nos murs, nos carapaces, tout ce qui est obstacle à notre liberté et qui nous empêche de vivre. Nos paralysies affectives, intellectuelles, relationnelles. Cette paralysie est d’abord paralysie de l’âme, c'est pourquoi Jésus guérira d’abord l’âme en pardonnant les péchés.

4. Les avantages secondaires de l’handicap

q  Les psychothérapeutes nous disent que l’on tire souvent des avantages secondaires de sa maladie ou de son handicap. On pourrait aussi dire complicité avec l’handicap. Un enfant qui n’attirait l’attention de ses parents que lorsqu’il était malade, risque d’être un enfant qui n’existera vraiment que par la maladie. Ce pourrait être un enfant ou même un adulte tout le temps malade. C’est son moyen d’exister, d’attirer l’attention sur lui.

Lytta Basset fait écho d’histoires authentiques de paralysie physiques causées par une intense culpabilité (Culpabilité, paralysie du cœur, p. 17)

q  Il y a des malades qui lient leurs proches à eux, qui les empêchent de vivre : leur mari, leur femme doit être tout le temps à leur chevet.

q  L’handicap du paralytique leur permet d’attirer l’attention sur eux, voire la compassion. Elle leur permet d’être assisté, d’être portés, d’être servi en quelque sorte. Guérir, cela veut dire qu’il va falloir gagner sa vie comme tout le monde, travailler durement, apprendre un métier s’ils ne l’avaient pas fait auparavant.

5. La culpabilité, paralysie du cœur

q  Lytta Basset a écrit un livre Culpabilité, paralysie du cœur, qui commente précisément cet épisode de la guérison du paralytique. Selon son commentaire, c’est la culpabilité qui est paralysante pour le paralytique. Et elle le met en lien avec toutes nos culpabilités, qui sont cause pour nous de paralysies.

q  Lytta Basset met d’abord en évidence comme nous sommes tous habités, il faudrait plutôt dire rongés, par de multiples culpabilités ; elle parle d’un « infernal enfermement » : « Pourquoi commences-tu toujours par te sentir coupable, quasi automatiquement, comme si, quelles que soient les circonstances, c’était de ta faute ? » (p. 5) « Pourquoi es-tu si souvent parasité par une mauvaise conscience absurde ? » (p. 6) « Quelle blessure demeurée intacte se cache-t-elle sous la montagne de culpabilité qui m’écrase aujourd’hui ? » (p. 7)

6. Les tuteurs de résilience et celui qui est la Résurrection

q  Intéressante est la difficulté d’accès à Jésus : l’accès par la porte est impossible. Il va falloir passer par le toit, en créant une ouverture ! L’accès à Jésus se fait comme par un chemin détourné, un peu extraordinaire. Ceci peut symboliser les obstacles jalonnant le chemin conduisant à la guérison, et le chemin spécial que je vais peut-être devoir emprunter. Puis-je nommer ces obstacles, présents ou déjà vécus, ce qui semble rendre la guérison impossible ? Quels sont peut-être les gens barrant le passage ? 

q  Il faut être attentif au lit, il est plus important qu’il n’y paraît. Le texte grec utilise trois expressions pour désigner ce sur quoi repose le paralytique :

v. 18 : d’abord un lit, ce qui est quelque chose d’assez important et lourd

v. 19, il s’agit d’une civière ou un petit lit, donc déjà quelque chose de plus léger

au v. 24, on retrouve la civière

au v. 25, Luc parle de ce sur quoi il était couché : le lit n’est plus du tout nommé !

Ce n’est sûrement pas par hasard que Luc utilise des termes différents. Marc, dans son texte parallèle, parle de grabat, ce qui donne une tonalité beaucoup plus misérable. Je peux me demander qu’est-ce que signifie pour moi ce lit, qu’est-ce qu’il représente dans ma vie ? C’est le support de ma maladie. C’est à la fois ma sécurité, ce qui me permet de me déplacer, mais en même temps ma prison, parce que je ne peux pas en sortir. Lytta Basset fait remarquer que « klinè, le fameux lit, signifie aussi la bière pour les morts. » (op. cit., p. 37) C’est vrai qu’être paralysé, c’est être un peu un mort vivant.

q  Le paralytique est porté, il ne peut venir seul à Jésus. C’est un peu à l’image de notre vie où nous avons besoin d’être portés, besoin de nous porter mutuellement.

q  Qui sont ces porteurs du paralytique dans ma vie, ces tuteurs de résilience, comme on les appelle dans le domaine de la résilience, ces personnes qui m’amènent à Jésus ? Ils avaient dans ce passage biblique une sacrée détermination pour faire ce qu’ils vont faire. Ils l’amènent à Jésus qui lui est plus qu’un tuteur de résilience, mais qui est, on le verra plus loin, la Résurrection et la Vie.

7. Une foi qui déplace les toits

q  Puis il va falloir monter sur le toit, avec un brancard, ce ne doit pas être facile. Ensuite créer une ouverture, un passage dans le toit, descendre dans un trou noir, en espérant que les porteurs ne le lâchent pas. Noter que le paralytique descend seul dans ce trou, les porteurs ne descendent pas avec lui.

Quelle est cette ouverture que je dois créer dans le toit ? Ce passage par l’impossible ? Cette descente par ce trou noir, que peut symboliser cette descente au plus profond de moi-même, « au milieu »,  au centre de moi-même, là où Jésus m’attend ? Ce trou noir peut aussi symboliser mes lieux de mort (cf. le Klinè, la bière pour les morts), dans lesquels le Christ veut nous rejoindre.

q  Voyant leur foi : Effectivement, il y a une grande détermination de la part des porteurs, et peut-être aussi du paralytique, mais cela n’est pas dit. Une détermination et un certain culot : déranger Jésus en plein enseignement devant un bel auditoire. Mais Jésus se laisse déranger ; et guérir est son premier enseignement.

q  Ce n’est pas ici la foi du paralytique seul qui incite Jésus à intervenir, mais la foi de l’ensemble du groupe. Ceci montre encore la force d’être porté et de se porter mutuellement.

Les guérisons de Jésus sont souvent liées à la foi : à plusieurs reprises il dit : « Ta foi t’a sauvé. » La foi n’est pas qu’une passive résignation. Comme le dit Nathalie Paquereau,  « Elle met en mouvement celui qui est d’abord venu vers eux ! (…) Je crois qu’aujourd’hui, il nous manque l’audace, pour nous et pour les autres. L’audace de croire que Dieu n’est pas seulement le compatissant, mais qu’il peut être l’agissant. "Qui demande reçoit ; à qui frappe on ouvre". Voilà peut-être la foi qui déplace les montagnes, plus exactement la foi qui déplace les toits qui nous manque.» [1]

8. L’homme relevé intérieurement par le pardon

q  Homme, tes péchés sont pardonnés : Étonnamment, Jésus ne le guérit pas de son handicap, du moins pas dans un premier temps, mais il lui pardonne les péchés : Le paralytique a dû être surpris, voire même déçu, lui qui venait de passer par toutes ces complications pour se faire guérir. Mais Jésus commence par l’essentiel. Il va bien le guérir, mais d’abord intérieurement. Comme s’il avait besoin d’être relevé intérieurement de la culpabilité qui pesait sur son cœur, pour pouvoir être rétabli ensuite dans sa santé physique.

q   Nathalie Paquereau. « Voilà en quoi Jésus diffère d’un thaumaturge, d’un faiseur de miracles : chaque miracle de Jésus concerne l’homme total et s’attaque à la totalité du drame qu’il vit, comme malade et comme pécheur. Que serait le rétablissement de la santé de l’homme s’il n’était aussi le rétablissement de sa relation avec Dieu, avec les autres et avec lui-même. (…) Jésus offre les chemins d’une vraie libération. » Toutes les guérisons sont « à la fois la conséquence et le signe de cette guérison fondamentale qu’est le pardon, seule et une source de la relation avec Dieu et les hommes et donc entre l’homme et son frère. (…) La guérison du paralytique sera le signe de ce qui est réellement le miracle : le pardon. » (op. cit., p. 3)

q  Les pharisiens et les scribes sont choqués de ces paroles du Christ. Et il y a de quoi. C’est la première fois dans toute la Bible qu’un homme prononce de telles paroles : « Homme, tes péchés te sont remis ». Seul Dieu peut pardonner les péchés, et c’est ainsi un des passages évangéliques où le Christ affirme le plus explicitement sa divinité.

q  Dieu seul peut pardonner les péchés. Jésus précise cette affirmation en disant que pardonner les péchés et permettre au paralytique de se lever découlent de la même force divine de guérison : la première est un relèvement, une libération intérieure - la seconde, un relèvement, une libération physiologique.

9. L’homme relevé dans tout son être

q  Pour confirmer ce pouvoir de pardonner les péchés, Jésus va donc guérir le paralytique, et le relever ainsi dans tout son être, corps et âme.

q  Remarquer le caractère impératif de Jésus envers le paralytique : “ Je te l’ordonne… lève-toi (egeirô) ! ”

q  Il faut être attentif aux deux termes grecs utilisés pour exprimer ce relèvement : « “ Je te l’ordonne, dit-il au paralysé, lève-toi (egeire), prends ta civière et rentre chez toi ! ” Et à l’instant même, se levant (anastas = cf. résurrection) devant eux, et prenant ce sur quoi il gisait, il s’en alla chez lui en glorifiant Dieu. » egeirô  et anastasis sont les deux termes grecs utilisés dans le Nouveau Testament pour désigner la résurrection. egeirô signifie éveiller, ressusciter. Anastasis signifie relever, ressusciter. Littéralement on pourrait dire du paralytique qu’il s’est éveillé et qu’il s’est relevé. C’est une grâce de résurrection, de régénération qui pénètre l’homme qui était paralysé. Il naît à une vie nouvelle, d’homme libre. Pour le paralytique, le pardon et la guérison sont un relèvement, une recréation, une participation à la force de vie du Christ, une certaine résurrection : il est appelé à vivre maintenant dans une vie nouvelle. Il retrouve son autonomie, la possibilité de gagner sa vie ; il ne sera plus dépendant, une charge pour les autres. Sa vie devrait être aussi renouvelée aussi intérieurement.

q  Prenant ce sur quoi il gisait : Le paralytique ne laisse pas là sa civière, il l’emporte avec lui. Cela peut signifier pour nous que, une fois guéri, nous emportons avec nous quelques traces de la maladie ou de l’handicap que nous avions : peut-être les cicatrices qui feront encore de temps en temps un peu mal. Mais cicatrices aussi comme trophée d’une victoire ; un peu comme le Christ qui, après sa résurrection, s’est montré avec les plaies de sa passion.

q  Remarquer l’action de grâces du paralytique et de la foule présente. « Il s’en alla chez lui en glorifiant Dieu. » “ Ils glorifièrent Dieu qui a donné un tel pouvoir aux hommes . L’action de grâces est fondamentale dans l’être chrétien. La vie chrétienne est, ou devrait  être une action de grâces. St Paul, dans ses lettres  insiste : « Vivez dans l’action de grâce. » (Col 3, 15) « En tout temps et à tout propos, rendez grâces à Dieu le Père au nom de notre Seigneur Jésus-Christ. » (Ep 5, 20)

q  Important aussi, le pouvoir de pardonner qui est divin est en fait transmis aux hommes. Peut-être nous est donné le pouvoir de pardonner à ceux qui nous ont fait du tort. J’avais souligné dans un exposé précédent l’importance du pardon dans le processus de résilience.

q  Tous furent alors saisis de stupeur : le terme grec pour exprimer la stupeur est extasis. On entend derrière ce terme le mot français extase. C’est donc quelque chose d’assez fort, qui nous met en face de Dieu et de sa transcendance.

q  Nous avons vu d’étranges choses (paradoxa) aujourd’hui : encore une fois, le terme grec est éclairant. Littéralement, on pourrait traduire : nous avons vu des paradoxes aujourd’hui. Rappelons-nous que la résilience, est un processus paradoxal, qui dépasse notre compréhension humaine immédiate. Paradoxe signifie chose contraire à l’opinion commune. Entrer dans le monde de Dieu et de son agir envers l’homme, c’est entrer dans un univers qui dépasse notre compréhension humaine immédiate. St Paul dit : «… celui dont la puissance agissant en nous  est capable de faire bien au-delà, infiniment au-delà de tout ce que nous pouvons demander ou même imaginer. » (Ep 3, 20) 

Ø Comme le dit bien S. Paccot, par son ministère de guérison, le Christ « touche là symboliquement tous les chemins de mort dans lesquels l’être humain peut s’engouffrer : les enfermements et verrouillages intérieurs, les difficultés de communication, la perte de la liberté intérieure, l’écrasement de son identité, l’aveuglement sur sa propre réalité, la fermeture de l’oreille au langage de l’autre, à la Parole de Dieu… » Avec Jésus, « il est donc possible de sortir de nos prisons intérieures, de quitter l’Égypte. Nous ne serons pas seuls dans ces passages, car il fait route avec nous (Lc 24, 15). Il nous enseignera et nous fortifiera car en lui il y a toujours une issue qui nous mène à notre vérité, à notre liberté. Il vient pour nous mener à la plénitude de l’être humain, lui apprendre à nouveau comment retrouver sa source, être relié au Père, comment remplir sa condition de fils, de fille de Dieu en assumant son humanité jusqu’au bout, en la laissant habiter par l’Esprit » (Reviens à la vie, p. 46)

                                                                 Maret Michel, Communauté du Cénacle au Pré-de-Sauges

 

 


Appropriations

q  Accueillir ces paroles de Jésus en m’appropriant son désir de guérison :   C’est aujourd’hui que Jésus veut accomplir pour moi ces paroles :

q  Est-ce que la difficulté ou l’impossibilité de pardonner m’apparaît comme un poids, une paralysie, un manque de liberté, comme un élément qui handicape mon existence, mes relations ?  Puis-je repérer à quel niveau se situe la paralysie ? Qu’est-ce qui est obstacle à une guérison ?

q  Est-ce que je vois dans ma vie des répercussions aux niveaux physiques, psychologiques et relationnels de ma difficulté de pardonner ?

q  Accueillir Jésus qui veut venir me décharger de cette infirmité, de ce poids.

q  Je peux éventuellement me ressouvenir d’une guérison, (intérieure ou extérieure) soit d’une maladie, soit d’un accident, après lequel j’ai vécu un sentiment de libération, un sentiment de revivre.


 



[1] http://predicationsnathalie.blogspot.com/2007/08/le-paralytique. Html  (page 4)